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Affaire Alex Saab : Une extradition par procuration

En utilisant le micro-État du Cap-Vert comme front dans sa guerre idéologique contre la République bolivarienne du Venezuela, les États-Unis ont porté leur influence judiciaire à motivation politique à un niveau encore inégalé. L’ensemble de la procédure présente depuis le début toutes les caractéristiques des manœuvres auxquels le monde s’est habitué dans l’ère post 11 septembre.

Il nous faut être honnêtes, le Cap-Vert, le plus petit pays du continent africain, n’a ni le savoir-faire ni la force politique pour entreprendre les actes de torture à la fois psychologiques et physiques qui ont été infligés à Alex Nain Saab Moran, le diplomate vénézuélien qui a été illégalement arrêté puis détenu depuis le 12 juin 2020.

La présentation d’une carotte financière avec la menace explicite de l’utilisation d’un bâton politique en cas de non-respect, est un scénario que le Premier ministre du Cap-Vert, Ulisses Correia a avalé. Dans le jargon du poker, Ulisses Correia à fait « Tapis » sans avoir un quelconque plan B.

Mais qui pourrait blâmer Ulisses ? Son pays ne dispose d’aucune ressource naturelle à proprement parler, son exportation principale « officielle » est sa population (il y a plus de Cap-Verdiens vivant aux États-Unis, par exemple, que de Cap-Verdiens sur les dix îles principales de ce micro-État) et tandis que son élite tente désespérément de se faire valoir comme « non africaine », le reste de l’Afrique est heureux de traiter l’archipel comme une excroissance du corps de l’Afrique du fait que le pays se trouve loin dans l’océan Atlantique et qu’il est la masse terrestre « africaine » la plus proche de l’Amérique du Sud.

Là encore, le fait d’être si près de l’Amérique du Sud offre des opportunités que l’élite du Cap-Vert a su saisir à pleines mains. Des publications très respectées du Royaume-Uni, telles que « The Spectator » et « The Daily Telegraph », ont, ces dernières années, rendu compte du rôle joué par le Cap-Vert en tant que point d’arrêt le plus récent sur « l’autoroute de la cocaïne » qui relie l’Amérique du Sud à l’Europe. Mais attention à ne pas mentionner ce fait à proximité des membres de l’élite politique du Cap-Vert. Ils n’aiment pas ça. Cela ternit cet aspect de « mouton habillé en agneau » qui s’avère si chic, à condition de ne pas trop s’approcher et d’être frappé par l’odeur nauséabonde de la narco-corruption.

Mais nous nous égarons du sujet.

La vérité est que le 12 juin 2020, Alex Saab, en sa qualité d’envoyé spécial de la République bolivarienne du Venezuela, entreprenait une mission humanitaire spéciale lorsque son avion a fait escale pour ravitaillement. Alex Saab n’avait aucune raison, ni désir, de descendre de son avion pendant les 45 minutes qui allaient s’avérer nécessaires pour rouler, faire le plein, payer, rouler et décoller à nouveau. Ce ne fut rien de plus qu’une escale technique jusqu’à ce qu’Ulisses – comme un petit garçon dans une cour de récréation sans amis voulant désespérément montrer que lui aussi peut être cool – a décidé de montrer à Washington qu’il était digne de son attention et de son affection en procédant à l’enlèvement d’Alex Saab. À l’instar de Golum dans le « Seigneur des anneaux », Ulisses avait maintenant son « précieux » et il n’avait aucune intention de le lâcher !

Alors soyons clairs sur un point. Alex Saab n’est pas détenu ; il est victime d’un enlèvement validé par l’État. Aucune autre définition ne permet de décrire sa situation.

Nous savons maintenant, d’après les preuves présentées à la Cour de justice de la CEDEAO, que lorsque Natalino Correia, l’officier qui a procédé à son arrestation, a dit à Alex Saab qu’il avait une Notice rouge pour son arrestation, il a menti. Il a tout simplement menti. Le fait qu’il n’y ait pas eu de Notice rouge jusqu’à bien plus tard a été reconnu par ses subordonnés qui ont rédigé le rapport d’arrestation pour les dossiers de la police. Sans surprise, Natalino Correia (apparemment sans aucun lien de parenté avec Ulisses, le kidnappeur en chef) a fait profil bas depuis la décision rendue par la Cour de la CEDEAO le 15 mars. Il a non seulement omis d’admettre que lorsqu’il est monté à bord de l’avion, Alex Saab l’a informé de son statut de diplomate et qu’il avait les documents nécessaires pour le prouver, mais il sait également qu’il n’a montré à Alex Saab ni un mandat d’arrêt dûment autorisé par les autorités du Cap-Vert, ni la fameuse Notice rouge, alors qu’il le poussait hors de l’avion. Une fois qu’Alex Saab, un diplomate légalement mandaté par la République bolivarienne du Venezuela, a été descendu de l’avion, il semble que Correia et ses subordonnés ne savaient pas clairement ce qu’ils devaient faire ensuite. Ils ont obligé M. Saab à acheter un visa afin qu’il puisse entrer au Cap-Vert !

Le kidnappeur Correia (soyons clairs sur le fait que la décision de la Cour de la CEDEAO fait du lui un kidnappeur) n’aurait jamais osé agir comme il l’a fait sans le consentement direct du procureur général Ladim. Ce qui signifie que Ladim a également menti. Le procureur a menti. Le ministre de l’Intérieur a lui aussi participé à l’enlèvement et a menti. Il y a même des rumeurs selon lesquelles le chef de la sécurité nationale du Cap-Vert, Carlos Reiss, qui est un leader connu pour représenter les intérêts américains, a joué un rôle central dans la coordination de l’enlèvement d’Alex Saab sur les instructions directes du département de la Justice des États-Unis.

Ce qui nous ramène à Ulisses. Aucun de ces valeureux fonctionnaires publics n’aurait pris la décision de kidnapper Alex Saab sans l’approbation du kidnappeur en chef. La simple vérité est que dès que le Venezuela a invoqué l’immunité d’Alex Saab, à savoir dans les premières heures du 13 juin 2020, Ulisses, conformément au droit international, aurait dû ordonner la libération de M. Saab.

Malheureusement pour lui, il ne l’a pas fait, ce qui fait non seulement d’Ulisses un kidnappeur, mais cela fait également de lui un co-conspirateur d’extradition par procuration et la cible d’éventuelles poursuites pouvant atteindre plusieurs millions d’euros.

Aujourd’hui d’autres problèmes semblent se profiler pour Ulisses. Aujourd’hui, la cour d’appel de Barlavento est revenue sur sa propre décision de janvier de cette année, lorsqu’elle a accordé (à contrecœur) l’assignation à résidence à Alex Saab et a décidé que les membres de sa famille immédiate pouvaient rester avec lui. Cette décision a un impact direct et dévastateur sur Katya, la sœur d’Alex Saab, qui est venue de Colombie il y a une semaine faire le deuil avec lui de la mort tragique de leur mère et de leur père décédés les 20 et 29 avril, respectivement, après avoir contracté le COVID-19.

Dans ce qui est clairement une action coordonnée, la police locale de l’île de Sal a déterminé que cette décision du tribunal signifie que personne, à l’exception des avocats locaux d’Alex Saab, ne peut lui rendre visite. Il s’agit d’un acte éhonté de torture psychologique préméditée et fait partie d’un programme établi par ceux qu’Ulisses perçoit comme ses amis.

Ainsi, un homme qui a été enlevé sous les ordres du Premier ministre du Cap-Vert, qui n’a pas pu assister aux funérailles de ses deux parents, qui n’a pas rencontré un membre de sa famille depuis un an, qui est atteint de cancer et qui s’est vu à plusieurs reprises refuser l’accès à des soins médicaux spécialisés qui est son droit humain le plus fondamental et qui a été à plusieurs reprises torturé physiquement, est maintenant en outre soumis à une douleur psychologique incroyablement cruelle.

Et quel était son crime présumé ? Fournir des aliments de base et des médicaments à ses compatriotes dans une période de grave épidémie de COVID-19.

Honte à vous, Ulisses.

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